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KeywordMot-cléStichwörtParola chiavePalabra clave: présage | omen | Omen | presagio | presagio
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ID (coll.)ID (rec.)ID (Samml.)ID (racc.)ID (col.) | ID (ex.)ID (ex.)ID (Ex.)ID (ex.)ID (ex.) | AuthorAuteurVerfasserAutoreAutor | TitleTitreTitelTitoloTitulo | ExemplaExemplaExemplaExemplaExempla | KeywordsMots-clésStichwörterParole chiavePalabras claves |
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TC0004 | TE002837 | Jordanus de Pisis | Esempi : 190 (2) | L’apparition des comètes est considérée comme le signe de grands événements, cependant les prévisions des Parisiens sur le sort de la Germanie furent erronées. L’apparition des comètes est signe de grands malheurs pour l’homme, cependant celle qui guida les mages fut de bon présage. | |
TC0020 | TE003793 | Jacobus Vitriacensis | Sermones vulgares [Crane, 1890] : 268 | Des paroissiens, croyant que la rencontre d’un prêtre était un mauvais présage, se signaient à chaque rencontre. Dans un village, les paroissiens sont convaincus qu’ils ne pourront faire cesser uné épidémie mortelle qu’en tuant leur prêtre; ils le précipitent dans une fosse du cimetière alors qu’il célébrait des funérailles. |
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TC0034 | TE006428 | Sanche IV de Castille, le brave | Castigos [Gayangos, 1860] : p. 184 | Un pivert se pose sur la tête d’un homme, les aruspices disent que s’il reste en vie, la nation connaîtra tous les malheurs et sa famille le bonheur. La mort de l’oiseau produirait le contraire. L’homme n'hésite pas et le tue devant le sénat. | |
TC0130 | TE007579 | Juan Ruiz | Libro de buen amor [Cátedra, 1992] : strophes 766-779 | Convaincu que sa chasse sera fructueuse car il considère que son éternuement est un heureux présage, un loup dédaigne plusieurs animaux, persuadé qu’il trouvera mieux et finit par ne rien avoir par ruse des différents proies rencontrées : des chèvres et des béliers lui demandent de chanter une messe mais ses hurlements, en guise de chants, ameutent les bergers ; près d’un moulin une truie lui ayant prié de baptiser ses petits le fait tomber dans l’eau afin que la roue du moulin le blesse. | |
TC0139 | TE017527 | anon. | Sefer Hamaassiyot [Gaster, 1924] : exemple 273 p.179 du texte hébreu | Rav avait vu un bateau approcher et s'était réjoui en pensant que c'était un bon signe. Par la suite, il refusa de participer à une fête familiale et de manger de la viande. Rabbi Johanan, lui, demanda à un enfant de lui citer le verset qu'il était en train d'étudier et le considérant comme un signe, décida de ne pas rendre visite à son maître à Babylone après la mort de Rav. | |
TC0142 | TE018699 | Caesarius Heisterbacensis | Dialogus miraculorum [Strange, 1851] : X, 25 | Lors des élections du successeur de l'empereur Henri VI à Cologne, on vit une étoile briller en plein après-midi. La signification de cette apparition resta inconnue. | |
TC0142 | TE018698 | Caesarius Heisterbacensis | Dialogus miraculorum [Strange, 1851] : X, 24 | En février 1207, il arriva une importante éclipse du soleil. Selon Césaire de Heisterbach, elle devait présager la mort du roi Philippe de Souabe. | |
TC0142 | TE018700 | Caesarius Heisterbacensis | Dialogus miraculorum [Strange, 1851] : X, 26 | En 1208, on vit une très grande étoile briller après le coucher du soleil pendant deux semaines. Les Juifs furent persuadés que l’étoile annonçait leur Messie. | |
TC0142 | TE019052 | Caesarius Heisterbacensis | Dialogus miraculorum [Strange, 1851] : XI, 63 | Deux chevaliers nommés Gunther et Hugues habitaient à Stammheim avec leurs familles. Une nuit, une servante emmena les enfants de Gunther (lui-même absent à ce moment-là) dans la cour pour faire leur besoins. Du coup, elle vit une personne toute blanche regarder les enfants. Puis, l'apparition se tourna et alla vers la maison voisine de Hugues. Peu de temps après, les enfants de Gunther, leur mère et la servante moururent, Hugues et son fis les suivirent. |
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TC0142 | TE018697 | Caesarius Heisterbacensis | Dialogus miraculorum [Strange, 1851] : X,23 | Le 30 janvier 1206, quand le roi Philippe Ier de Souabe tenait la cour avec ses princes, on vit le soleil se diviser en trois puis se réunifier. Cette apparition présageait le schisme de l'empire romain germanique. | |
TC0157 | TE017381 | Petrus Damianus | Die Briefe : Lettre 104, p. 155, l. 10 – p. 155, l. 23 | Cléopâtre fut une splendide reine d’Égypte, dont on dit que le royaume contenait cent-mille villes. Antoine régnait sur l’Est et l’Asie, divorça de la sœur d’Auguste, et conclut, sous de mauvais présages, une union avec Cléopâtre. Antoine fut défait à Actium, fuit en Égypte et se suicida. Cléopâtre mourut par la piqure d'un serpent dans la tombe de son mari. Sémiramis, de même, après avoir soumis de nombreux royaumes, mourut. Les Annales anciennes en gardent la trace. |
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TC0157 | TE017169 | Petrus Damianus | Die Briefe : Lettre 72, p. 358, l. 18 – p. 359, l. 9 | Le prince de Salerne était le grand-père du prince Waimar. Ce dernier a été assassiné par ses propres hommes il y a peu, après des années d’oppression terrible. Un jour, le prince de Salerne vit le Vésuve s’agiter, et en conclut qu’un malfaiteur allait être emporté en Enfer. Dans son aveuglement, il ignorait qu’il s’agissait de lui : il mourut cette nuit auprès d’une prostituée. |
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TC0157 | TE017340 | Petrus Damianus | Die Briefe : Lettre 89, p. 537, l. 6 – p. 537, l. 16 | Le peuple de Sagunte mourait de faim, avant d’être capturé et mis à mort par Hannibal. On raconte qu’une femme accoucha et que le bébé retourna dans son ventre. C’était un présage du malheur à venir. | |
TC0157 | TE017247 | Petrus Damianus | Die Briefe : Lettre 80, p. 412, l. 8 – p. 413, l. 5 | Alphanus, évêque de Salerno († 1085), et l’abbé du Mont-Cassin, Didier, ont rapporté cette histoire. Un évêque allait consacrer une église dans une ville fortifiée. Il demanda au prêtre responsable de Bénévent de lui prêter les reliques de Saint Barbatus. Le prêtre donna son accord, et envoya au jour dit les reliques scellées, portées par un moine digne de confiance. Mais à l’arrivée, lorsque le sceau fut brisé, le reliquaire fut trouvé vide. Surpris, mais pris par le temps, l’évêque consacra tout de même l’église. Au retour, le moine pensait porter un reliquaire vide, mais sentant que quelque chose se mouvait à l’intérieur, il l’ouvrit, et fut tout étonné d’y trouver les saintes reliques. Plus tard, l’église fut détruire avec les fortifications de la ville. On ne peut savoir si c’est à cause de cet évêque ou pour une autre cause. | |
TC0157 | TE017246 | Petrus Damianus | Die Briefe : Lettre 80, p. 411, l. 23 – p. 412, l. 7 | Un prêtre du diocèse de Salerno, dont l’évêque est Alphanus († 1085), était très avaricieux. Il prenait des intérêts sur les capitaux qu’il prêtait. Il menait une vie très charnelle. Un jour, alors qu’il célébrait la messe et partageait l’hostie, trois étincelles partirent du sacrement et le frappèrent à la poitrine. Que celui qui souhaite investiguer ce signe le fasse. | |
TC0157 | TE017126 | Petrus Damianus | Die Briefe : Lettre 68, p. 292, l. 27 – p. 297, l. 19 | Un illustre exemple local de bon gouvernement est celui du marquis Hugo, qui régna sur les mêmes territoires que le destinataire de cette lettre, terres baignées par la mer Tyrrhénienne et la mer Adriatique. Lorsqu’il se rendit compte qu’à cause d’hommes séditieux, il ne pouvait régner efficacement sur les deux régions, il céda à l’empereur le Camerino et le duché de Spolète, et garda la Toscane. À cette époque, le prince de Capoue succomba à un complot fomenté par des hommes qui l’entouraient. Le vertueux Hugo, dès qu’il l’apprit, assiégea la ville, la prit, et tua les assassins. De nombreuses histoires de ce type circulent à son propos, et sont d’une grande portée pour l’édification. Lorsque ce Hugo n’était qu’un enfant, son père, le marquis Obertus, fils naturel du roi Hugo, et marié à Guilla, fille du marquis Boniface, encourut la colère de l’Empereur Otton Ier, et dut fuir en exil en Pannonie. À son retour, il trouva ce fils qui n’était plus un nourrisson. Il accusa sa femme d’adultère. Ils durent en venir aux serments et à une forme d’ordalie devant une cour : l’enfant fut laissé libre et sans indication, et parmi toute la foule, il sut directement reconnaître son père. Par cela, l’honneur et l’entente de la famille fut restaurée. Ce même marquis Hugo, lorsqu’il était de sortie, choisissait souvent de partir seul en avant, et s’adressait ainsi aux paysans : " n’est-il pas vrai que votre seigneur, Hugo, est trop sévère et dur ? , les paysans le récusaient toujours, l’assurant que leur seigneur était le meilleur qu’ils puissent souhaiter. Il s’assurait ainsi de gouverner justement envers eux, ce à quoi il accordait beaucoup d’importance. Cette manière d’interroger les humbles est à l’image du Christ lui-même. Lorsque Hugo fut sur le point de mourir, son peuple était très affligé. Un vieil évêque, alors, vit une bûche brûler, qui portait les mots : « le marquis Hugo a vécu cinquante ans ». Cela fut interprété comme un bon présage. Mais néanmoins, Hugo mourut. Il avait fait construire six monastères, et les avait dotés richement, en terres, en serfs, mais aussi en objets précieux. C’est dans l’un d’eux, érigé dans la cité de Florence en l’honneur de la Mère de Dieu, que son corps repose. L'empereur Otton III, qui l’enviait, se réjouit de sa mort, mais lui aussi mourut quelques temps après. Il n’aurait pas du se réjouir ainsi : il le rejoignit dans la mort. Enfin, parmi les moines du même monastère, on raconte qu’une nuit, l’abbé Marinus eut une vision : il vit Hugo, qui demanda à ce que son corps, qui reposait sur le ventre, soit tourné, afin de reposer sur le dos, selon les rites. L’abbé vérifia les faits et trouva effectivement le corps face contre terre. Il n’est pas étonnant qu’un homme si bon veuille respecter les rites. |
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TC0157 | TE017171 | Petrus Damianus | Die Briefe : Lettre 72, p. 359, l. 16 – p. 359, l. 20 | Un prêtre quitta sa mère malade à Bénévent. Il accompagna son seigneur dans la région de Naples. Il vit alors des flammes au Vésuve, entendit une voix souffrante, et reconnut sans un doute celle de sa mère. Il nota la date et l’heure. Et de fait, c’était le moment de sa mort. | |
TC0158 | TE016855 | anon. | Cinq cents contes et apologues extraits du Tripitaka chinois [Chavannes, 1962] : 381 | Les deux frères «Excellente action » et «Mauvaise action».– Le roi de Vârânasî a deux fils; l'un, qui est né sous d'heureux auspices, est appelé Chan-hing; le second dont la naissance a été entourée de mauvais présages est appelé Ngo-hing. Le roi d'un autre royaume promet sa fille en mariage à Chan-hing. Celui-ci va sur mer pour faire fortune. Ngo-hing l'accompagne et quand son frère aîné s'est procuré la perle qui fait se réaliser les désirs, il la lui dérobe après lui avoir crevé les yeux, et revient dans son pays où il est proclamé roi à la mort de son père. L'aveugle Chan-hing arrive à la cour du roi qui lui avait promis sa fille ; cette jeune fille, sans le reconnaître, déclare qu'elle ne veut que lui pour époux; Chan-hing recouvre la vue. |
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TC0158 | TE016843 | anon. | Cinq cents contes et apologues extraits du Tripitaka chinois [Chavannes, 1962] : 369 | Les onze rêves du roi Krkin.– Mâlinî, fille du roi Krkin, rend hommage au Buddha Kâçyapa; les brahmanes profitent de onze rêves du roi pour exiger l'immolation de la jeune fille; mais Kâçyapa Buddha donne l'interprétation des rêves et montre qu'ils ne présagent rien de funeste pour le roi (cf. n° 498). | |
TC0158 | TE017040 | anon. | Cinq cents contes et apologues extraits du Tripitaka chinois [Chavannes, 1962] : 498 | Les dix rêves du roi Prasenajit .– Le roi Prasenajit a vu en rêve dix choses : 1° trois jarres réunies; les deux jarres latérales étaient pleines de vapeurs qu'elles se passaient de l'une à l'autre, mais la jarre du milieu restait vide: 2° un cheval qui mangeait par la bouche et par le fondement; 3° un petit arbre qui portait des fleurs; 4° un petit arbre qui produisait des fruits; 5° un homme qui fabriquait une corde; derrière l'homme se trouvait un mouton; le maître du mouton mangeait la corde; 6° un renard assis sur un lit d'or et mangeant dans de la vaisselle en or; 7° une grande vache qui tétait un veau; 8° quatre bœufs qui venaient en mugissant des quatre côtés de l'horizon pour se battre entre eux; 9° un grand étang où l'eau était trouble au milieu et claire sur les bords; 10° un grand torrent qui coulait absolument rouge. Le Buddha explique ces dix rêves et rassure le roi au sujet des présages qu'ils annoncent (cf. n° 359). |
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TC0165 | TE018364 | Herbertus Turrium | Liber visionum et miraculorum Clarevallensium : 111, pp. 210-213 | Au temps du du roi Edward le confesseur, il y a à Berkeley une femme qui s'adonne au vice. Elle a un corbeau qu'elle aime beaucoup. Un jour, elle entend la voix de l'oiseau, et l'interprète comme un mauvais présage. À ce moment, un messager entre et lui annonce la mort de son fils et de toute sa famille. Sentant venir sa propre mort, elle fait venir ses deux autres enfants, l'un moine et l'autre nonne, leur demandant d'essayer de sauver au moins son corps, en le gardant, avec certaines procédures, à l'église pendant trois jours. Les deux premières nuits, des démons brisent les chaînes de son tombeau. La troisième nuit, à l'aube, le monastère est ébranlé : un démon brise les portes et ordonne à la femme de quitter son tombeau. Face à sa résistance, il brise les dernières chaînes et la traîne hors de l'église, où un superbe cheval noir l'emmène. On peut l'entendre crier sur quatre miles. Grégoire raconte une histoire similaire d'un homme dans le quatrième livre de ses Dialogues. Un autre exemple est ce que l'on raconte de Charles Martel en France. Célèbre pour sa force et pour avoir arrêté les Sarrasins, après avoir été enterré à Saint-Denis, les démons le traînent hors de la chapelle en guise de punition pour avoir dépouillé tous les monastères afin de payer ses soldats. Son corps n'est jamais retrouvé et le miracle est révélé par l'évêque d'Orléans. |
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TC0165 | TE018369 | Herbertus Turrium | Liber visionum et miraculorum Clarevallensium : 116, pp. 218-219 | Lors d'un repas de Pâques, le roi Edmond a une vision des sept dormants d'Éphèse dans le ciel. Il les voit s'orienter vers la gauche, après deux siècles à droite, signe d'un malheur à venir. La vision le fait sourire et un comte, un abbé et un prêtre lui demandent de la raconter. A Constantinople, l'empereur vérifie la véracité de la vision et communique le résultat à l'évêque d’Éphèse. C'est alors que débutent une série d'invasions de villes chrétiennes au Moyen-Orient, confirmant ainsi la prophétie. |
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This work directed by J. Berlioz, M. A. Polo de Beaulieu, and Pascal Collomb is licenced for use under ETALAB Open License 2.0
Ce travail réalisé sous la direction de J. Berlioz, M. A. Polo de Beaulieu et Pascal Collomb est mis à disposition sous licence ETALAB Licence Ouverte 2.0
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