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KeywordMot-cléStichwörtParola chiavePalabra clave: témoignage | witness | Zeugnis | testimonio | testimonianza
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ID (coll.)ID (rec.)ID (Samml.)ID (racc.)ID (col.) | ID (ex.)ID (ex.)ID (Ex.)ID (ex.)ID (ex.) | AuthorAuteurVerfasserAutoreAutor | TitleTitreTitelTitoloTitulo | ExemplaExemplaExemplaExemplaExempla | KeywordsMots-clésStichwörterParole chiavePalabras claves |
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TC0004 | TE002820 | Jordanus de Pisis | Esempi : 177 | La plaisanterie florentine : mort d’un malade imaginaire. Des plaisantins disent à un homme que son aspect est celui d’un malade. Celui-ci finit par tomber malade et en meurt. | |
TC0020 | TE003750 | Jacobus Vitriacensis | Sermones vulgares [Crane, 1890] : 225 | Un paysan ivre bat sa femme avec le coutre de sa charrue caché dans un sac ; plaidant qu’il ne l’a frappée qu’avec un sac, il est acquitté par le juge. |
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TC0020 | TE003836 | Jacobus Vitriacensis | Sermones vulgares [Crane, 1890] : 311 | Les marins et les pirates se réjouissent de faire le mal. Les malfaiteurs se moquent des fourches caudines destinées selon eux à n’effrayer que les peureux. Quand il était pèlerin, Jacques de Vitry, voyageant sur un bâteau, vit tous les marins supplier Dieu durant une tempête et reprendre leur vie dissolue juste après, au point de détrousser tous les pèlerins. |
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TC0020 | TE003837 | Jacobus Vitriacensis | Sermones vulgares [Crane, 1890] : 312 | Des marins transportant des pèlerins les affament, les abandonnent sur une île déserte, ou encore les vendent comme esclave aux Sarrasins (312a). Jacques de Vitry a vu des marins engagés à la condition de ne rien payer si le bâteau coulait en mer. Approchant de leur destination, ils coulent l’embarcation et s’échappent sur des canots, emportant les biens des pèlerins, qui, restés à bords, meurent noyés (312b). |
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TC0033 | TE005958 | Stephanus de Borbone | Tractatus de diversis materiis praedicabilibus. De dono timoris [Berlioz, 2002] : 107 | PUANTEUR D’UN HERETIQUE BRULE. Alors qu’Etienne de Bourbon se trouvait dans la ville et qu’un hérétique abominable, dit l’Auvergnat, était brûlé loin de la cité, une puanteur se répandit subitement dans la ville sur ceux qui n’étaient pas sortis pour le brûler. | |
TC0036 | TE006620 | Petrus Venerabilis | De miraculis libri duo [Torrell, Bouthillier, 1992] : I, 8, 5 | Environ six mois après la mort du moine Gérard, un de ses confrères a une vision. Le démon se présente à lui sous l’aspect d’un éthiopien petit et très noir, étirant sa langue de feu et léchant son corps, l’assurant que ses chairs se consumeront entièrement. Le moine est alors sauvé de son supplice par l’apparition de Gérard qui maintient fermement le démon à l’écart. Gérard fait promettre au moine, en échange de sa libération, de rencontrer l’abbé de Cluny et de le prier d’appeler auprès de lui un frère, ferronnier de son état. Ce dernier, après avoir douté du mystère de l’eucharistie, avait une apparition céleste mais ne l’avait pas fait connaître. Or, il est important que chacun connaisse ce miracle et puisse profiter de son témoignage en faveur de la foi. Le moine se rend chez l’abbé Pierre Le Vénérable, qui bien que dubitatif, invite le frère ferronnier. Celui-ci lui raconte ses doutes premiers quant à la présence réelle dans l’eucharistie, ses prières à la Vierge ainsi que la vision dont il a été témoin. Un enfant lui est apparu dans une église sur l’autel et l’a prié de le prendre dans ses bras pour lui faire traverser l’église. A la suite de ce miracle, ce frère ferronnier avait retrouvé la foi dans l’eucharistie. Ce témoignage vient également confirmer la vision démoniaque du premier moine. |
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TC0106 | TE015812 | Humbertus de Romanis | De dono timoris [Boyer, 2008] : 74 | VISION DE L’ENFER. Un soldat romain, de retour de l’au-delà, rapporte qu’un pont surplombe un fleuve très noir qui dégage une vapeur fétide; il conduit les seuls justes aux prés verdoyants, les injustes tombant dans l’eau. | |
TC0124 | TE014921 | anon. | Collectio exemplorum cisterciensis [dir. Berlioz, Polo de Beaulieu, 2012] : LII, 6 [565] | Ayant passé six mois auprès de saint Jérôme, Postumianus témoigna : « Haï par les hérétiques comme par les clercs, admiré aussi, il travaille nuit et jour, soit qu’il lise, soit qu’il écrive. » | |
TC0124 | TE015187 | anon. | Collectio exemplorum cisterciensis [dir. Berlioz, Polo de Beaulieu, 2012] : [LXXX], 1 [817] | Benoît, un adolescent entré à l’abbaye de Fountains, sur le point de mourir, dit au frère médecin Herbert que saint Benoît lui avait annoncé qu’il passerait par la Géhenne, et demanda que l’on prie pour lui. Après sa mort, alors que le frère Herbert veillait et chantait des psaumes pour lui, il lui apparut et lui raconta qu’il était passé très rapidement dans le feu de la Géhenne. Cependant, il ne pouvait fermer complètement la bouche, car, par honte, il s’était souvent tu à l’église. Puis, il donna à Herbert un aperçu du feu de la Géhenne. Peu après, le frère Benoît apparut à un moine pour lui expliquer en détail comment il pouvait sortir de son cercueil et y rentrer sans l’ouvrir. Le moine pria alors le défunt de demander à la Vierge s’il était bien de sa Familia et, quarante jours plus tard, frère Benoît fit une dernière apparition. |
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TC0124 | TE015250 | anon. | Collectio exemplorum cisterciensis [dir. Berlioz, Polo de Beaulieu, 2012] : [LXXXI], 56 [869] | En Espagne, une moniale qui jeûnait est tentée par le diable de manger de la viande. Avant de toucher au plat désiré, elle prie Dieu de l’empêcher de le manger si cela devait entraîner sa damnation. Aussitôt, la viande se change en trois petits corbeaux qu’elle fait jeter dans le fleuve où ils restèrent des années, en témoignage de ce miracle. Guillaume de Saint-Aubin d’Angers, ayant entendu ce récit, fut frappé de componction. | |
TC0124 | TE015245 | anon. | Collectio exemplorum cisterciensis [dir. Berlioz, Polo de Beaulieu, 2012] : [LXXXI], 51 [866c] | Un jour, l’auteur (du recueil) demanda à un moine de lui révéler une de ses consolations divines. C’est alors qu’il lui révéla la vision lors des moissons. Il ajouta que quatorze jours après la Vierge lui apparut avec de beaux vêtements blancs qui lui étaient destinés après sa mort. Le lendemain, il vint raconter cette nouvelle vision à l’auteur malade à l’infirmerie. Il mourut vingt-cinq jours plus tard. | |
TC0124 | TE015228 | anon. | Collectio exemplorum cisterciensis [dir. Berlioz, Polo de Beaulieu, 2012] : [LXXXI], 33 [857] | Selon le récit de Gérard, abbé de Longpont, saint Bernard de retour à Clairvaux après un séjour de trois ans à Rome où il avait ?uvré pour mettre fin au schisme de Pierre Léon, assura ses frères que durant cette absence il était revenu à trois reprises parmi eux. | |
TC0124 | TE015174 | anon. | Collectio exemplorum cisterciensis [dir. Berlioz, Polo de Beaulieu, 2012] : [LXXV], 1 [804] | A Igny, un moine qui luttait contre le sommeil pendant l’office se sentit libéré par le contact d’une main mystérieuse. Il en parla à l’abbé du monastère, Pierre, qui lui dit qu’un moine dans les mêmes difficultés avait vu un jour un enfant couronné lui recommander l’attention à l’office. | |
TC0124 | TE015213 | anon. | Collectio exemplorum cisterciensis [dir. Berlioz, Polo de Beaulieu, 2012] : [LXXXI], 18 [842] | Récit de Richard, abbé de Savigny : dans une église de Normandie un marguillier voyait chaque jour durant la messe, l’enfant de gloire se tenir sur l’autel et rendre son baiser au prêtre au moment où celui-ci baisait l’hostie. Ce prodige disparut lorsqu’un différend opposa le prêtre à l’un de ses voisins. Averti le prêtre s’empressa de réparer le dommage qu’il avait causé et retrouva la faveur divine. Le marguillier put voir le jour des Rogations deux groupes d’esprits, les bons et les mauvais accompagner les processions, les premiers s’approchant quand on chantait les psaumes, les seconds quand résonnaient des chansonnettes. | |
TC0129 | TE007374 | Jacobus de Voragine | Sermones aurei, t. II, De sanctis [Clutius, 1760] : p. 270a | La patience de saint Bernard. Frappé un jour par un homme, il demanda aux temoins de le laisser partir en paix. | |
TC0131 | TE008851 | anon. | Ci nous dit ou Composition de l'Ecriture sainte [Blangez, 1979-88] : 660, 1-15 | LEGENDE DE SAINT ELOI. 1/ Un roi de France commanda deux arçons d’or pour une selle de cheval. 2/ On en confia l’exécution à saint Eloi qui était alors orfèvre sur le Grand Pont à Paris. 3/ Alors qu’il devait en faire deux, il en fit quatre; on les apporta devant le roi et on les fit peser. 4/ Deux ensemble pesaient autant que l’or qu’on lui avait fourni; quand ils étaient tous les quatre ils ne pesaient pas plus que les deux et quand on les séparait les deux pesaient autant que les quatre. 5/ En voyant ce miracle le roi et la reine eurent de l’amitié pour saint Eloi. 6/ Comme il était suffisamment instruit et que c'éyait un saint homme, le roi le fit évêque de Noyon en Picardie et lui donna un cheval pour voyager. 7/ Après le lui avoir donné, il le renvoya chercher parce qu’il le portait agréablement; et il en envoyait en échange un autre de même valeur au moins. 8/ Mais quand ce cheval fut revenu devant le roi, il était si maigre qu’il n'avait que la peau sur les os. 9/ Le roi le renvoya à saint Eloi; et sitôt devant saint Eloi, il redevint plus beau et plus gras que jamais. 10/ L’écuyer raconta au roi que le cheval avait retrouvé sa bonne forme. 11/ C'est pourquoi on appelle saint Eloi maréchal: parce que le cheval redevint beau quand il fut devant lui. 12/ On le dit aussi expert en toutes manières de forger. Car il aurait bien su ferrer un cheval s’il avait voulu et fabriquer n'importe quoi en fer ou en acier comme un bon forgeron, encore qu’on ne lise pas en sa Légende qu’il ait jamais ferré un cheval, 14/ malgré ce que les forgerons et les peintres lui attribuent sur leurs peintures où ils lui font couper le pied du cheval. 15/ Certes, Dieu aurait été capable de faire pour lui de plus grands miracles, mais on ne les trouve pas dans sa Légende. |
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TC0131 | TE009278 | anon. | Ci nous dit ou Composition de l'Ecriture sainte [Blangez, 1979-88] : 112, 1-6 | LE RECIT DES FILS DE SAINT SIMEON. 1/ Garicius et Lancius qui étaient fils de saint Siméon ressuscitèrent 2/ au moment de la mort de Jésus, quand les pierres se fendirent et que les sépulcres s’ouvrirent. 3/ Ils racontèrent par écrit aux docteurs de la loi comment Jésus avait libéré de l’enfer les âmes 4/ qui à cause du péché originel y séjournaient depuis le commencement du monde jusqu’à la résurrection de Jésus; 5/ ils racontèrent aussi toutes les merveilles qui s’y étaient produites depuis. 6/ Et on ne trouva dans leurs écrits aucun mot de plus ou de moins en l’une qu’en l’autre. | |
TC0131 | TE008209 | anon. | Ci nous dit ou Composition de l'Ecriture sainte [Blangez, 1979-88] : 037, 1-7 | RESURRECTION DE L’ENFANT TOMBE DE L’ETAGE.1/Notre Dame, Joseph et leur enfant se logèrent dans une ville d’Egypte, à l’étage. 2/ Comme ils étaient nouveaux venus, on vint leur rendre visite. 3/ Et un enfant de ces visiteurs se tua en tombant de l’étage. 4/ Faute de connaître le coupable, certains déclarèrent que c'était le jeune Jésus qui l’avait poussé. 5/ Quand il sut qu’on l’accusait, il ressuscita l’enfant et lui demanda devant tous s’il l’avait poussé. 6/ Il répondit publiquement: Assurément pas, très saint et très noble enfant. 7/ Ainsi se libéra Notre-Seigneur de cette accusation d’homicide. |
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TC0131 | TE009276 | anon. | Ci nous dit ou Composition de l'Ecriture sainte [Blangez, 1979-88] : 109, 1-6 | JESUS DELIVRE JOSEPH D’ARIMATHIE. 1/ Jésus ressuscité tira de sa prison Joseph d’Arimathie 2/ que les juifs avaient enfermé pour l’avoir descendu de la croix. 3/ Il lui montra le sépulcre où il l’avait enseveli et le laissa dans sa maison à Arimathie. 4/ Et la prison d’où il l’avait tiré demeura bien fermée. 5/ Joseph répéta aux docteurs de la loi toutes les merveilles qu’il avait vues à propos de Jésus. 6/ Mais jamais pour autant ils ne voulurent renoncer à leurs erreurs. | |
TC0131 | TE008132 | anon. | Ci nous dit ou Composition de l'Ecriture sainte [Blangez, 1979-88] : 655, 1-6 | SAINTE HELENE DECOUVRE LA CROIX. 1/ Sainte Hélène, la mère de Constantin, après son baptême, retourna à Jérusalem pour trouver la croix de Notre-Seigneur. 2/ Les juifs ne voulaient pas la renseigner spontanément; mais sous la contrainte, trois croix furent découvertes par un brave homme; 3/ il s’appelait Judas, c'était le frère de saint Etienne, on l’appelle maintenant saint Cyriaque de Provins. 4/ On sut laquelle était celle de Notre-Seigneur quand on la mit en contact avec un mort qui en fut ressuscité. 5/ Sainte Hélène la fit apporter à Rome en grande fête et on l’y conserva avec respect. 6/ Et maintenant nous l’avons à Paris. |
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TC0131 | TE008848 | anon. | Ci nous dit ou Composition de l'Ecriture sainte [Blangez, 1979-88] : 635, 1-3 | PELERINAGE DE SAINTE PAULE ET DE SA FILLE. 1/ Sainte Paule et sainte Eustochie, sur le conseil de saint Jérôme, leur directeur spirituel, allèrent en pélerinage dans tous les saints lieux possibles où Jésus s’était trouvé vivant ou mort. 2/ Dieu leur fit cette faveur qu’elles virent de leurs yeux ses oeuvres et entendirent ses paroles dans tous les lieux qu’elles visitèrent, depuis l’Annonciation à la vierge Marie jusqu’à la descente du Saint-Esprit. 3/ Elles racontèrent tout à saint Jérôme, car elles avaient tout vu et entendu aussi nettement que si elles avaient été là à l’époque où ces événements s’étaient passés. |
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TC0137 | TE012809 | Philippe de Ferrare | Liber de introductione loquendi [Vecchio, 1998] : 324 | Les témoignages sont à examiner avec soin. Un prévôt de Paris désirait la vigne d’un voisin et trouva une ruse quand celui-ci mourut. En présence de deux témoins, il fait mettre dans la main du mort, alors dans son sépulcre, un sac avec de l’argent. La veuve du défunt se plaint au roi des prétentions du prévôt sur sa vigne, mais celui-ci montra l’acte de vente. Le roi examina alors séparément les deux témoins et put établir la vérité. La vigne fut restituée à la veuve et le prévôt fut enterré vivant. |
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TC0137 | TE012528 | Philippe de Ferrare | Liber de introductione loquendi [Vecchio, 1998] : 66 | Le coq, ou de celui qui veut vivre en paix. Deux coqs avertissent un homme que sa femme le trahit et il les tue; un troisième coq suggère au mari de faire semblant de ne pas voir s’il veut vivre en paix. | |
TC0137 | TE012624 | Philippe de Ferrare | Liber de introductione loquendi [Vecchio, 1998] : 139 | L’anguille écorchée. Un oiseau doué de parole qui avait vu deux serviteurs d’un seigneur mangeant une anguille donnée à leur patron raconte au seigneur ce qui s’était passé. Les serviteurs, punis par le seigneur, arrachent les plumes de la tête de l’oiseau en disant qu’ils le dépouillaient à cause de l’anguille. L’oiseau ainsi traité resta triste et sans manger durant plusieurs jours, jusqu’à ce qu’il vit d’une fenêtre deux religieux avec la tête rasée qui étaient près de la maison. Alors l’oiseau très content demanda aux deux frères si eux aussi avaient mangé de l’anguille. |
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TC0138 | TE020082 | Johannes Gobii | Scala coeli [éd. Polo de Beaulieu, 1991] : 943 | Faux témoignage acheté par un prévôt pour obtenir une vigne. |
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TC0139 | TE013224 | anon. | Sefer Hamaassiyot [Gaster, 1924] : exemple 62, p. 38 du texte hébreu | Au temps d’Alexandre, le peuple d’Afrique réclama le butin pris par les enfants d’Israël lors de leur sortie d’Egypte. Gaboha, fils de Pesisa demanda aux Sages la permission de plaider la cause d’Israël, et ils la lui accordèrent. Il dit aux Egyptiens que de la même façon qu’ils prenaient la Torah à témoin, lui aussi la prenait à témoin, et qu’il réclamait le salaire de leurs centaines d’années d’esclavage, et une compensation pour tous les nouveaux-nés mâles noyés dans le Nil à leur naissance. Et les Egyptiens se turent. | |
TC0139 | TE013176 | anon. | Sefer Hamaassiyot [Gaster, 1924] : exemple 15, pp.13-14 du texte hébreu | Rabbi Akiba et Turnus Rufus discutent de la supériorité du jour du Sabbath. Akiba lui explique que de même que l’empereur l’a choisi pour l’honorer, de même le Roi des Rois a désigné ce jour pour qu’on l’honore. Rufus demande alors pourquoi Dieu continue à travailler ce jour-là, c'est-à-dire à faire vivre la nature. Akiba lui répond que sous certaines conditions, le juif peut porter des fardeaux le jour du sabbath, et le monde appartenant à Dieu, celui-ci peut également le faire. Sont témoins de l’importance du sabbath la manne qui cessait de tomber du ciel ce jour-là, ainsi que le fleuve Sambation qui cesse de couler. Rufus refuse d’accepter ces preuves. Akiba lui propose de prendre les nécromanciens à témoin, et qu’ils fassent apparaître le père de Rufus ce jour-là, mais ces derniers ne peuvent le faire que les jours de la semaine. Rufus demande alors à son père s’il est devenu juif depuis sa mort; mais son père lui répond qu’il est obligé de respecter le jour du sabbath, car ce jour-là, il est libéré du châtiment de ses crimes. |
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TC0143 | TE014216 | Caesarius Heisterbacensis | Homiliae de infantia Servatoris [Coppenstein, 1615] : p. 120, col. A-B | Alors qu’Olivier, scholastique de Cologne, désespérait de la conversion des habitants de Frise, deux croix apparurent dans le ciel ce qui entraina de nombreuses conversions et des engagements pour la croisade. | |
TC0143 | TE014204 | Caesarius Heisterbacensis | Homiliae de infantia Servatoris [Coppenstein, 1615] : p. 104, col. A-B | Un frère cistercien confessa souvent à son abbé avoir vu des démons sous diverses formes. Ce dernier, souhaitant avoir des visions identiques, pria Dieu de lui accorder cette grâce; Dieu le lui permit. | |
TC0148 | TE015580 | Stephanus de Borbone | Tractatus de diversis materiis praedicabilibus, t. III, De dono scientie [Berlioz, 2006] : 1182 | LES PRIÈRES DE CHARTREUX REPOUSSENT LES DÉMONS. Un chartreux était mourant et se trouvait entouré par ses frères. Les démons venus en nombre ne purent entrer, repoussés par les prières, et se retirèrent un par un. Ce qui fut révélé à un frère qui le raconta aux autres. | |
TC0148 | TE015322 | Stephanus de Borbone | Tractatus de diversis materiis praedicabilibus, t. III, De dono scientie [Berlioz, 2006] : 930 | UN PÈRE DE FAMILLE RESSUSCITE POUR FAIRE PÉNITENCE. — Un père de famille demanda au prêtre Sévère de venir lui donner une pénitence et de prier pour lui. Le prêtre termina son travail dans sa vigne, et, tardant un peu, le trouva mort. Il se mit à pleurer, à se traiter d’assassin et à se frapper la tête contre le sol. Le mort, à ses pleurs, ressuscita. On lui demanda où il avait été. Il répondit que des hommes épouvantables l’avaient conduit par des lieux obscurs. De leur bouche et de leurs narines sortait un feu qu’il ne pouvait pas supporter. Un jeune homme très beau avait dit à ceux qui l’entraînaient de le ramener car le prêtre Sévère pleurait. Le malade fit pénitence pendant huit jours. Le huitième, il mourut tout joyeux. |
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TC0148 | TE015325 | Stephanus de Borbone | Tractatus de diversis materiis praedicabilibus, t. III, De dono scientie [Berlioz, 2006] : 933 | SOULAGEMENT APRÈS L’AVEU DES PÉCHÉS. — Etienne de Bourbon a vu des hommes qui disaient qu’après s’être confessés et avoir reçu une pénitence, ils se sentaient soulagés d’un poids semblable à celui d’une grande tour. | |
TC0148 | TE015638 | Stephanus de Borbone | Tractatus de diversis materiis praedicabilibus, t. III, De dono scientie [Berlioz, 2006] : 1239 | SAINT APOLLONIUS OBTIENT LA MULTIPLICATION DES PAINS. — La famine sévissait en Egypte. Les disciples d’Apollonius vinrent le trouver; il leur donna tous ses pains. Il n’en restait que trois. Il demanda au Christ de les multiplier. Le Saint-Esprit dit que le pain ne manquerait pas jusqu’à la prochaine récolte. Il fut en effet fourni pendant quatre mois. Jérôme dit avoir vu des paniers pleins être apportés sur les tables, puis, vides, être rapportés pleins de nouveau. | |
TC0148 | TE015399 | Stephanus de Borbone | Tractatus de diversis materiis praedicabilibus, t. III, De dono scientie [Berlioz, 2006] : 1006 | UNE VEUVE INCESTUEUSE ACCUSÉE PAR LE DIABLE. — Une veuve fréquentait assidûment un évêque qui la croyait fort dévote, quand, à l’instigation du diable, elle pécha avec son fils et mit au monde un enfant. Le diable, ayant revêtu apparence humaine, s’en vint trouver l’évêque et lui dit qu’il prouverait, le jour qu’il fixerait, qu’elle était la pire des putains. Le diable rassembla et mit par écrit ce qu’elle avait fait. La veuve se confessa. Le jour dit, le diable trouva ses accusations détruites et ne la reconnut pas. | |
TC0148 | TE015428 | Stephanus de Borbone | Tractatus de diversis materiis praedicabilibus, t. III, De dono scientie [Berlioz, 2006] : 1034 | SOULAGEMENT APRÈS L’AVEU. — Etienne de Bourbon a vu un grand nombre de personnes qui, une fois confessées, disaient qu’elles paraissaient être soulagées de lourdes charges. Et cela, elles le sentaient très bien. | |
TC0165 | TE018212 | Herbertus Turrium | Liber visionum et miraculorum Clarevallensium : 18, pp. 45 | Giosberto, un vieil homme et témoin oculaire, raconte que Gérard (un familier de l'abbaye de Mores), a mortifié son corps en se roulant dans les orties afin de combattre les tentations. C'était aussi un brave homme qui ne voulait absolument pas demeurer en conflit avec ses confrères, à tel point qu'il choisit d'être sincère sur son lit de mort pour être pardonné d'une infraction mineure. Juste avant de mourir, il a vu le Christ et les douze apôtres venir l'accompagner au ciel. |
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