Liber visionum et miraculorum Clarevallensium: 152, pp. 272-275

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TE018405
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Herbertus Turrium
SummaryRésuméZusammenfassungSommarioResumen:
(Fr.) Herbert rapporte un récent miracle qui a eu lieu à Nantes, qu'il a lu à la fin d'un manuscrit et dont il se souvient du contenu, mais pas des mots. Deux clercs experts en littérature, aspirant à l'honneur et à l'argent, liés par l'amour charnel, deviennent prêtres la même année. Se plaignant de la brièveté de la vie, ils promettent de revenir dans les trente jours si l'un d'eux venait à mourir. L'un des deux meurt mais apparaît au-delà des termes établis, expliquant que la volonté divine ne peut être pliée par l'orgueil des hommes et que pour cela, et pour bien d'autres maux innombrables, il a été puni. Le vivant est surpris car il lui semble que le mort ne souffre pas, mais le mort confirme qu'il souffre et fait tomber trois gouttes de sueur sur le vivant, créant ainsi trois trous, un sur son front et deux sur ses joues, le faisant tellement souffrir qu'il en meurt presque. Le défunt lui dit alors qu'il ne mourra pas, mais qu'il peut comprendre combien il est douloureux d'être dans le feu éternel. Il sort un grand parchemin écrit des deux côtés. La personne vivante ne peut pas lire un des deux côtés, même si elle reconnaît les lettres, mais quand l'autre retourne le rouleau elle comprend le texte. Il s'agit d'une lettre dont la teneur (mais pas les mots) se trouve dans le manuscrit vu par Herbert. Dans cette lettre, Belzébuth salue et remercie les prélats qu'il considère comme ses alliées et en lesquelles il a pleinement confiance pour faire sortir d'innombrables âmes du chemin de la vérité par l'exemple de leur vie. La lettre se termine par la promesse d'une rémunération adéquate pour leurs efforts. Le vivant critique les prélats infidèles et demande au mort s'il peut faire quelque chose pour lui ou pour lui-même. Le défunt répond qu'il est trop tard pour lui, mais que les vivants peuvent encore se sauver et même vivre parmi les élus en abandonnant tout pour la vie religieuse. Après la fin de la vision, le vivant donne tous ses biens aux pauvres et entre au monastère de Sainte-Mélaine, à Rennes, où il guérit de ses brûlures (même si les cicatrices demeurent pour le restant de sa vie). Herbert commente en disant que les âmes des morts peuvent revenir pour aider les autres, même lorsqu'elles-mêmes ne peuvent plus recevoir d'aide.
(It.) Herbertus riporta un recente miracolo avvenuto a Nantes, che ha letto alla fine di un manoscritto e di cui ricorda esattamente il contenuto, ma non le parole. Due chierici esperti di letteratura, aspiranti agli onori e ai soldi, legati da amore carnale, diventano preti lo stesso anno. Lamentando la brevità della vita si promettono di comparire entro trenta giorni, se uno dei due dovesse morire. Uno dei due muore, compare oltre i termini stabiliti spiegando che la volontà divina non può essere piegata dalla superbia degli uomini e che per questo, e per tanti altri innumerevoli mali, è punito. Il vivo è sorpreso perché sembra che il morto non soffra, ma il morto conferma di soffrire e fa cadere tre gocce di sudore sul vivo, creandogli tre buchi, uno in fronte e due sulle guance, facendolo soffrire tanto che quasi ne muore. Il defunto quindi gli dice che non morirà, ma che può capire quanto doloroso sia stare nel fuoco eterno. Tira fuori un grande rotolo scritto su entrambi i lati. Il vivo non riesce a leggere un lato, anche se riconosce le lettere, ma una volta che il morto gira il rotolo capisce il testo. È una lettera, il cui tenore, ma non il testo esatto, era riportato nel manoscritto visto da Herbertus. Nella lettera Belzebù saluta e ringrazia le gerarchie ecclesiastiche che ritiene sue alleate e in cui ha piena fiducia per il loro successo nel portare fuori dalla via della verità innumerevoli anime grazie all’esempio della loro vita. La lettera si chiude promettendo una congrua retribuzione per i loro sforzi. Il vivo critica i prelati infedeli, e chiede al morto se può fare qualcosa per lui o per se stesso. Il defunto risponde che è troppo tardi per lui, ma che il vivo può ancora salvarsi ed anzi vivere tra gli eletti abbandonando tutto e vivendo religiosamente. Dopo la fine della visione, il vivo lasciò tutti i suoi averi ai poveri ed entrò nel monastero di San Melaine, a Rennes, dove guarì dalle bruciature, pur portando le cicatrici per tutta la vita. Herbertus commenta che le anime dei morti possono quindi tornare per aiutare altri, anche quando non possono più ricevere nessun aiuto.
CommentaryCommentaireKommentarCommentoComentario:

Sainte-Mélaine : monastère bénédictin de Rennes. Cf. Cottineau Laurent Henri, Répertoire topo-bibliographique des abbayes et prieurés, 2 vol., Mâcon, 1935-1937, t. II, col. 2445-2446. - Le manuscrit mentionné par Herbert pourrait être le même que celui dont il a tiré les autres histoires de Guillaume de Malmesbury. Cf. William de Malmesbury, Gesta Regum Anglorum - ed. R.A.B. Myrnors, R.M. Thomson, M. Winterbottom, 2 vol. (Oxford Medieval Texts), Oxford - New York, 1998, III, 237. - La lettre circule également de manière indépendante, mais la plus ancienne attestation du texte de la lettre semble être celle de C. Zichi, Gr. Fois, St. Mula (ed.), Herberti turritani archiepiscopi, Liber visionum et miraculorum clarevallensium, Turnhout, Brepols (Corpus Christianorum. Continuatio mediaevalis, 277), 2017, et que Herbert en est l'auteur. Cf. Pa. Lehmann, Die Parodie im Mittelalter, München, 1922, p. 85-94. - Engelhard de Langheim a une histoire partiellement similaire (une seule goutte, sur une main), mais sans la lettre de Satan, Cf. Ma. Newman, " Making Cistercian exempla, or, the Problem of the Monk Who Wouldn't Talk ", Cistercian Studies Quarterly, 46.1 (2011), p. 45-66.

ReferencesRéférencesReferenzenRiferimentiReferencias

Tubach:

Tubach Frederic C., 1969. Index exemplorum. A Handbook of medieval religious tales, Helsinki.:

  • #1103 : Cloakparchment. Magister Serlo has a vision of a dead pupil wrapped in a parchment cloak which tortures him with infernal heat. A drop of sweat falls on Serlo’s hand and burns a hole in it. Serlo becomes a Cistercian monk. Alpha # 151, # 385; EdeB # 9; Enx (G) # 366; H30 # 30, H77 # 201, H94 # 13, H181 # 32, H330 # 22, H434 # 53, H468 # 25, H486 # 83, H556 # 203, H564 # 61, H616 # 139; JVitryCrane #31; JVitryFrencken #16, JVitryGreven #16; Klapper, Erz. # 24; Lib. Ex. # 121; Odo (P) # 190 (Herv. IV, p. 341); Pelbart # 294; Recull # 124; S.T.: E368.– de Vooys, p. 51 (notes); Hauréau I, pp. 303 314, 32; II, p. 213; V, p. 206; VI, p. 140 et. sq.; Monteverdi, p. 286; Romania XIII (1884), p. 46; Schönbach, Studien, WSB, 139, 5. abh; Specchio 1, p. 75; Toldo, Archiv. CXIX, p. 364 (ref. to Recull # 124). (© Frederic C. Tubach)
  • #3032 : Letter from devil. The devil, in the guise of a man, sends a letter to an archbishop. He asks a lay brother to deliver the letter and strikes the lay brother on the face with his hand. The mark remains until the archbishop sprinkles the spot with holy water. Enx (G) # 125; H66 # 67, H86 # 45, H171 # 53, H400 # 479, H449 # 50, H491 # 148, H536 # 10, H562 # 39, H701 # 3, H705, # 39; JVitryCrane #12; Mielot # 33; Nicole # 93b; Odo (P) # 63 (Herv. IV, p. 289); Pauli # 454. (© Frederic C. Tubach)

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